Smart Cities : Issy-les-Moulineaux et Lyon parmi les 15 villes européennes les plus avancées! Jean-Christophe Delhaye

La Commission européenne et le Ministère chinois de l’industrie et des technologies ont publié une étude comparative sur les projets de smart city mis en œuvre dans 15 villes chinoises et 15 villes européennes.

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COP 21 Paris : 21 SOLUTIONS CONCRÈTES D’ÉCONOMIE CIRCULAIRE! Jean-Christophe Delhaye Bruxelles

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L’énergie verte issue de 5kg de déchets ménagers fera pousser 1kg de tomates

 

Jean-Christophe Delhaye

Smart Cities : quand les villes vous épient ! Jean-Christophe Delhaye,Bruxelles

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Comment préserver sa vie privée dans des villes ultra-connectées et bardées de capteurs ? Un problème qui nécessitera un solide encadrement règlementaire.

Anusha Rahman, ministre des TIC pakistanais, s’est exprimée sur la scène du Smart City Congress de Barcelone, choisissant le très stratégique sujet des données personnelles.

« Plus grande est notre dépendance à l’égard de l’infrastructure numérique, plus grande est notre vulnérabilité », rappelait-elle alors, visant le système de surveillance biométrique indien de masse Aaadhaar, qui permet de lier des données personnelles à la fiche d’un citoyen, et de les partager et exploiter à qui mieux mieux.

Le problème réside en grande partie dans l’absence de règles portant sur le traitement des données collectées, explique Cities of the Future. Un panel d’experts du Smart City Congress a ainsi montré qu’aucun des exposants présents sur le salon n’a sécurisé son processus de collecte de données. Un seul prend en compte la problématique des données personnelles.

Exploitation de données hors contrôle

Et c’est sans compter sur le devenir des données recueillies. LinkNYC propose ainsi du Wi-Fi gratuit à New York, mais financé par une exploitation massive des données des utilisateurs se connectant à son réseau. Un phénomène classique avec les réseaux Wi-Fi ouverts.

L’arrivée des Smart Cities multiplie les capteurs, à un point tel qu’il est possible de retracer le parcours d’une personne, en recoupant les données renvoyées par ces capteurs, les bornes Wi-Fi et autres appareils connectés. « Ce ne sont pas vos données, vous savez ? » rappelle fort justement Cities of the Future.

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Crédit photo : © CristinaMurana – Shutterstock

Recueilli par Jean-Christophe Delhaye,Bruxelles
En savoir plus sur http://www.silicon.fr/smart-cities-villes-epient-132835.html#zKqPtxVL5c5VEwSm.99

L‘économie circulaire ou les vertus du recyclage! Euronews Jean-Christophe Delhaye Bruxelles

http://fr.euronews.com/2015/12/04/l-economie-circulaire-ou-les-vertus-du-recyclage/
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La Commission présente ses mesures pour favoriser l’économie circulaire! Jean-Christophe Delhaye

C’est un fait, les Européens consomment trop et produisent trop de déchets. Et dans le même temps, les ressources naturelles diminuent. La solution, c’est le recyclage, ou plutôt l’économie circulaire. La Commission européenne a présenté ce mercredi une large série de mesures censées freiner ce gaspillage, réduire les émissions de gaz à effet de serre et doper la compétitivité européenne.

Le niveau des salaires dans l’Union européenne est plus élevé qu’en Asie. Le prix des ressources naturelles comme le pétrole ou les terres rares est plus important en Europe qu’ailleurs dans le monde. Bref, sa compétitivité, l’Europe ne pourra la trouver que dans une utilisation plus efficace des ressources. C’est le principe de l’économie circulaire que la Commission européenne a mis sur la table.

Recyclage de 65% des déchets d’ici 2030

Il s’agit d’un projet ambitieux, l’un des plus ambitieux de l’année même selon Frans Timmermans, le premier vice-président de la Commission européenne. Ce projet prévoit notamment de recycler 65% de nos déchets ménagers d’ici 2030. Mais pas seulement. L’économie circulaire mise aussi sur l’écoconception. C’est à dire des produits conçus pour être réutilisés, réparés ou plus facilement transformés.

L’économie circulaire, c’est aussi le développement de nouveaux modèles économiques comme le prêt ou la vente d’occasion. Des filières qu’il va falloir développer et qui, à terme, pourraient déboucher sur la création de deux millions d’emplois dans le secteur de la réparation ou du recyclage d’après la Commission.

 

(Reporté par notre journaliste Jean-Christophe Delhaye)

COP21 : l’exemple dans le Tarn d’une économie circulaire! Jean-Christophe Delhaye

COP21 : l’exemple dans le Tarn d’une économie circulaire

http://www.francetvinfo.fr/…/cop21-l-exemple-dans-le-tarn-d…

Jean-Christophe Delhaye

 

En Montagne Noire, dans le Tarn, les chantiers d’élagage produisent des tonnes de bois. Ici, les branches ne sont pas des déchets laissés sur place, mais des richesses, transformées. C’est le pari de la société Agri 2000. « Jusqu’au développement de la filière énergie, on n’avait pas de débouchés directs ou économiquement intéressants pour venir récolter ces bois », avance Nicolas Saint-Jean, directeur de travaux chez Agri 2000. Aujourd’hui, les résidus de bois deviennent des plaquettes de chauffage ou des bûchettes reconstituées. « Plus on brûle du bois sec moins on génère d’émissions de gaz à effet de serre », explique le PDG Nicolas Dubousquet

La France en retard

L’homme est aussi associé avec son père sur une exploitation céréalière. Il utilise les résidus de végétaux pour produire du biogaz et revendre l’électricité à ERDF. Reste « le résidu de la matière en fin de cycle qu’on épand sur les parcelles agricoles (…) ce qui permet de réduire considérablement l’usage d’engrais chimiques ». Ce modèle d’économie circulaire a coûté 7 millions d’euros, amortis en douze ans et financé en partir par la région. La société a aujourd’hui engagé des ingénieurs afin de vendre le concept, bien développé en Allemagne, mais pour lequel la France a encore beaucoup de retard.

Jean-Christophe Delhaye

 

 

Les pionniers de l’économie circulaire #1 Interface 1ère partie/Jean-Christophe Delhaye

Pour le premier numéro des pionniers de l’économie ciculaire, Wiithaa a rencontré Laure Rondeau Desroches, External Sustainability Manager d’Interface France. Depuis 1994, cette entreprise américaine est un véritable exemple d’adoption de l’économie circulaire avec des résultats économiques (plus d’un milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2014) et environnementaux exceptionnels.
Retrouvez cette exemple et bien d’autres dans le livre Activer l’économie circulaire disponible sur wiithaa.com/book

Pour le premier numéro des pionniers de l’économie ciculaire, Wiithaa a rencontré Laure Rondeau Desroches, External Sustainability Manager d’Interface France. Depuis 1994, cette entreprise américaine est un véritable exemple d’adoption de l’économie circulaire avec des résultats économiques (plus d’un milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2014) et environnementaux exceptionnels.
Retrouvez cette exemple et bien d’autres dans le livre Activer l’économie circulaire disponible sur wiithaa.com/book

 

Jean-Christophe Delhaye

@JCDelhaye

https://wordpress.com/post/jeanchristophedelhaye.wordpress.com/130

Smart Cities and Communities The European Innovation Partnership on Smart Cities and Communities! Jean-Christophe Delhaye

Smart Cities and Communities

The European Innovation Partnership on Smart Cities and Communities (Jean-Christophe Delhaye)

The European Innovation Partnership on Smart Cities and Communities (EIP-SCC) brings together cities, industry and citizens to improve urban life through more sustainable integrated solutions.

This includes applied innovation, better planning, a more participatory approach, higher energy efficiency, better transport solutions, intelligent use of Information and Communication Technologies (ICT), etc.

Invitation for Commitments

The Invitation for Commitments closed on 15 June. 370 eligible commitments were submitted by over 3000 partners. See info graphicpdf . All commitments are published on the online marketplace http://eu-smartcities.eu/ .

The first public draft of the Operational Implementation Planpdf(2.15 Mb) Choose translations of the previous link , the operational annex to the Strategic Implementation Planpdf(880 kB) Choose translations of the previous link , has now also been published and gives a wealth of detailed examples for integrated smart city solutions.

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Jean-Christophe Delhaye

Bruxelles veut créer 6 000 jobs dans l’économie circulaire! Jean-Christophe Delhaye

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La Région lance un plan de onze millions d’euros pour « booster » ce type d’économie.

Une entreprise chimique qui fournit son excédent d’eau déminéralisée à une autre, un magasin qui fait du « leasing » de vêtements pour enfants de 0 à 3 ans, une bière brassée à l’aide du pain invendu d’une enseigne de grande distribution ou encore une start-up qui va chercher du marc à café pour faire pousser des champignons… Les exemples d’économie circulaire ne manquent pas à Bruxelles. Economie circulaire, dites-vous ? « C’est la recherche de toutes les synergies possibles pour minimiser les richesses perdues », explique Didier Gosuin (FDF), le ministre bruxellois de l’Economie. Les déchets de l’un peuvent être des ressources pour l’autre. La vision idéale est que rien ne sort du circuit et que tout soit recyclé. »

Si ces initiatives restent assez isolées à Bruxelles, cela devrait changer bientôt. En compagnie de la ministre bruxelloise de l’Environnement, Céline Fremault (CDH), l’élu FDF veut ainsi booster ce type d’échanges à Bruxelles. Un plan régional d’économie circulaire, baptisé Prec, va être lancé d’ici la fin de l’année. Il sera doté d’une enveloppe de 11,6 millions d’euros (provenant de différents postes dont des fonds européens) d’ici 2020. « On est sur un nouveau paradigme qui réconcilie économie et environnement, développe Céline Fremault, qui parle de rupture avec l’économie « linéaire (extraire, fabriquer, consommer, jeter) ». « Cette économie circulaire, on ne l’a pas découverte aujourd’hui, mais les crises offrent des opportunités de changement et on les saisit. »

« Pas un fantasme d’environnementaliste »

L’idée de ce plan est notamment de créer une plateforme mettant en contact les entreprises désirant des synergies. « Une entreprise peut, par exemple, être intéressée par les camions qui reviennent à vide après avoir déchargé des déchets d’une autre société », explique M. Gosuin. D’après le ministre, l’idée n’est pas de créer un ministère de l’économie circulaire ? « Ce n’est pas un fantasme d’environnementaliste en mal de projets. Il faut que cela entre dans les stratégies des entreprises et elles commencent à en voir les avantages. Une étude présentée au forum de Davos a montré le gain financier de l’économie circulaire et sa capacité à créer de l’emploi. La FEB plaide aussi pour ce type d’économie. »

En plus du budget alloué pour le plan, le ministre a une belle carotte à présenter aux entrepreneurs candidats à ce type de démarche. « Je compte revoir les mécanismes d’une partie de l’aide à l’expansion économique (NdlR : 25 millions d’euros en tout) en fonction de cette économie circulaire. Le restaurateur qui change de chaudière ne modifie pas son processus de production, mais celui qui crée un circuit court et local, oui. Il faut une vision globale et pas ponctuelle de l’environnement. On va encourager les entreprises qui ont cette logique globale. »

Un partenariat avec l’ONU

Les deux ministres sont convaincus : l’économie circulaire va créer de nouveaux marchés à Bruxelles et de nombreux emplois locaux. « On pense pouvoir créer autour de 5 000 à 6 000 emplois autour de cette économie circulaire d’ici la fin de la législature », poursuit Céline Fremault.

Reste que cette économie circulaire est déjà bien développée dans d’autres régions européennes. Bruxelles s’y prend-elle trop tard ? « L’économie de Bruxelles est essentiellement axée sur les services, donc le concept est moins évident à mettre en place », réplique la ministre CDH. On a aussi voulu faire les choses dans l’ordre. Nous avons d’abord demandé une étude sur le métabolisme urbain de Bruxelles, à savoir tout ce qui est produit, consommé et jeté dans la région. » La capitale belge produit, par exemple, 600 000 tonnes de déchets de construction par an, dont très peu sont actuellement recyclés. « On pousse aussi à l’éco-conception, c’est-à-dire l’idée d’intégrer l’environnement dès la conception d’un produit. Enfin, nous désirons aussi sensibiliser le citoyen à consommer autrement », conclut Céline Fremault.

A noter qu’un symposium international sur l’économie circulaire aura lieu ce vendredi à Bruxelles. La Région y signera notamment un partenariat avec l’Onu en matière d’environnement.

(Partagé par : Jean-Christophe Delhaye)

L’économie circulaire sort la tête des poubelles / Jean-Christophe Delhaye

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A l’occasion des deuxièmes assises de l’économie circulaire, les acteurs de la filière veulent aller au-delà du recyclage pour travailler sur la conception des produits ou encore la coopération des acteurs économiques.

Ces 17 et 18 juin se déroulent à Paris les deuxièmes assises de l’économie circulaire, organisées par l’Institut de l’économie circulaire et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Les organisateurs considèrent que l’économie circulaire est de plus en plus connue. Outre son entrée dans le Larousse cette année, elle a surtout trouvé sa place au sein de « la loi de transition énergétique pour la croissance verte qui lui consacre un article complet« , rappelle la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, Ségolène Royal, qui n’a pas assisté à l’évènement mais y a fait lire un texte.

« La loi prévoit de revoir tous les cinq ans une stratégie pour orienter l’économie vers l’économie circulaire« , rappelle-t-elle. L’objectif est d’atteindre un taux de valorisation des déchets de 55 % en 2020 et 65 % en 2025. Elle rappelle en particulier la volonté de créer une filière française de déconstruction des bateaux de sport et plaisance pour atteindre 4 000 démantèlements par an, contre seulement 400 aujourd’hui. Elle rappelle aussi l’interdiction pour les magasins de jeter des denrées non périmées.

Pour les acteurs de la filière, la question est désormais de ne plus se limiter aux déchets. « Nous sortons le nez de la poubelle ; le recyclage n’est qu’un des axes de travail« , affirme Bruno Léchevin. Le président de l’Ademe appelle à mobiliser les milieux de l’industrie, de l’urbanisme et de l’agriculture autour de meilleurs comportement. Il croit fermement en une émulation, constatant que « l’attention pour l’économie circulaire croît à un moment où le prix des matières premières est en baisse en particulier dans l’énergie car tout le monde a conscience que le renchérissement est inéluctable. »

2 millions d’emplois

Pour François-Michel Lambert, président de l’Institut de l’économie circulaire et député EELV des Bouches-du-Rhône, les acteurs économiques sont à la manœuvre. « Je suis impressionné par le nombre de start-up qui remettent en question notre modèle de consommation (NDLR : le modèle linéaire de la matière première au déchet), en s’appuyant souvent sur la révolution digitale. Il y a également beaucoup de grands groupes qui inscrivent l’économie circulaire au cœur de leur stratégie. » Des multinationales des déchets comme Suez Environnement ou Veolia s’engagent. Le secteur pourrait apporter à l’Europe un gain de 3% de PIB et créer 2 millions d’emplois, selon les calculs de la Commission.

Il reste du travail. « La mise en application est complexe car elle interroge nos modes de conception, de production et de consommation. Cela demande aux acteurs du cycle de se faire confiance. Quand deux entreprises échangent un flux de vapeur, il faut poser un tuyau et s’entendre sur un prix. Mais il faut aussi accepter une forme de dépendance. C’est difficile« , explique Bruno Léchevin. Dénonçant les « forces conservatrices » qui freinent la recherche de sobriété, le patron de l’Ademe appelle à ce que la « frugalité » soit un indicateur de performances de l’entreprise.

Ludovic Dupin