Liste de quelques articles à découvrir sur l’économie circulaire : à vous de juger :) Jean-Christophe Delhaye

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Présentation de l’économie circulaire (Jean-Christophe Delhaye)

#EconomieRéelle : Qu’est-ce que l’économie circulaire?Jean-Christophe Delhaye

Économie circulaire en PME : Pocheco, l’écologie au service de l’économie. Jean-Christophe Delhaye

Parution de l’ouvrage « Economie circulaire et écosystèmes portuaires »

 

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Smart Cities : Issy-les-Moulineaux et Lyon parmi les 15 villes européennes les plus avancées! Jean-Christophe Delhaye

La Commission européenne et le Ministère chinois de l’industrie et des technologies ont publié une étude comparative sur les projets de smart city mis en œuvre dans 15 villes chinoises et 15 villes européennes.

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Vienne : une vision sociale de la smart city! Jean-Christophe Delhaye

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Jean-Christophe Delhaye

 

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Jean-Christophe Delhaye

 

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Jean-Christophe Delhaye

Représentée à l’occasion du Smart City Circle à Amsterdam début juin, la ville de Vienne aborde la smart city d’un point de vue social. La ville de demain selon Vienne sera garante d’une certaine qualité de vie et vise l’harmonie entre les couches sociales.

Avec les quelque 1,8 million d’habitants que compte Vienne dans son agglomération étendue, la ville regroupe environ 21 % de la population autrichienne. Il s’agit non seulement de la capitale de l’Autriche mais d’un Land de la République Fédérale, comme Berlin l’est pour l’Allemagne. La force de frappe viennoise s’inscrit donc tant sur le plan démographique et social, qu’économique et politique.

Et c’est bien ce premier aspect, le social, qui se trouve au centre des préoccupations des décideurs de la ville quand il en va de bâtir la stratégie du Vienne de demain. Pour l’heure, la capitale autrichienne est assise sur un héritage social plus que conséquent. Il existerait plus de 400 000 logements sociaux subventionnés par la mairie et par des associations à but non lucratif. « Notre vision de la smart city repose sur l’inclusion sociale, le maintien d’une société hétérogène et la réduction des fossés socio-économiques », explique Pia Hlava en charge de l’urbanisme à la mairie de Vienne.

Encore encensée par le dernier classement Mercer, qui classe Vienne au premier rang de 440 villes du monde entier, la capitale autrichienne se démarque par sa qualité de vie. Ce qui pousse aussi les autorités à penser la ville de demain sur la base d’un lieu agréable à vivre, jonché d’espaces verts (la moitié de la surface de la ville en serait recouverte).

Pourtant, des défis de taille se profilent au loin. D’ici 2030, Vienne devrait accueillir 200 000 résidents supplémentaires et le vieillissement de sa population est inéluctable. Le coût du financement des programmes sociaux risque donc de grimper en flèche. Aussi, comment réduire sa consommation énergétique et préserver la qualité de vie face à la croissance démographique ? « Nous avons besoin d’innovation pour trouver des réponses à ces challenges », lance Pia Hlava.

Le défi de voir des start-up émerger dans le domaine social

Et pour cela, l’Autriche jouit d’une scène start-up dynamique, soutenue massivement par le gouvernement. Selon l’Austrian Business Agency (ABA), 37 120 entreprises se sont créées en 2014 en Autriche, chiffre qui aurait doublé en 20 ans. Vienne a d’ailleurs été le berceau de jeunes pousses aujourd’hui devenues grandes, à l’image de Runtastic, Paysafecard, Jaha ou encore Bwin. Elle concentre également des événements aussi reconnus que le Pioneer Festival, rencontre internationale de start-up. Ce qui pourrait bien entraîner l’élan smart city dans la capitale. « Si Vienne a une population vieillissante, parallèlement le part des jeunes grandit. Ce qui suggère des défis mais aussi un potentiel énorme ! Nous souhaitons que ces nouvelles générations se fassent le porte-voix d’un meilleur vivre ensemble », commente Pia Hlava.

« De plus, la smart city de Vienne ambitionne d’atteindre un degré de cohésion sociale et de qualité de vie élevé (…) Pour Vienne, ce but se réalise par une participation sociale et des services d’intérêt général créés pour répondre aux besoins de l’Homme »,

extrait d’un éditorial signé par le maire Michael Häupl dans le cadre d’une présentation du programme Smart City Wien

Alors à quand le prochain champion autrichien de la domotique ou de la silver economy ? C’est en tout cas ce que souhaiteraient les autorités publiques derrière Smart City Wien. « Nous sommes prêts à soutenir l’innovation sous toutes ses formes et à fournir un cadre favorable à son développement sur le long terme. Toutefois, nous ne pensons pas la technologie pour la technologie, une orientation sociale est indispensable », explique Pia Hlava.

Une smart city portée par l’État fédéral autrichien et la municipalité de Vienne

Enfin, bien sûr, la smart city viennoise comme toute smart city se veut une cité au fonctionnement et donc à la consommation énergétique optimisés grâce à la technologie et aux énergies renouvelables. À noter que Vienne figure déjà en haut des classements des villes européennes les moins polluées.

L’État autrichien prend manifestement la question au sérieux et soutient la municipalité, tant ces enjeux dépassent les frontières de la capitale. En 2013, à l’issue d’un accord de coopération entre l’Etat fédéral et la municipalité de Vienne, le programme Smart City Wien a ainsi émergé afin de mettre en lumière des objectifs clairs et de soutenir la mise en place d’initiatives.

Dans une logique de partage de connaissances à l’échelle internationale s’est également créé un consortium de villes européennes leaders en matière d’économie d’énergie, auquel Vienne a pris part. Le programme Transform qui rassemble des acteurs publics et privés de 6 villes européennes aident ces même villes à mettre en place leur stratégie smart city et atteindre les objectifs européens « 20/20/20 » (20 % de réduction d’émission de C02, 20 % d’énergies renouvelables, 20 % d’efficacité énergétique).

Côté public, il semblerait donc que Vienne mette toutes les chances de son côté pour devenir une figure de la smart city européenne.

Jean-Christophe Delhaye

ÉCONOMIE CIRCULAIRE : UNE MODIFICATION DES RAPPORTS ENTRE DONNEURS D’ORDRE ET FOURNISSEURS. Jean-Christophe Delhaye

ÉCONOMIE CIRCULAIRE :

UNE MODIFICATION DES RAPPORTS ENTRE DONNEURS D’ORDRE ET FOURNISSEURS. Jean-Christophe Delhaye

Le concept d’économie circulaire fait son chemin. De nombreuses entreprises se tournent vers ce nouveau modèle et de plus en plus d’études sont publiées pour en démontrer les bienfaits. C’est le cas du programme Peak, un observatoire des relations collaboratives. Celui-ci a mandaté le cabinet Correl pour étudier sur le terrain l’influence de projets d’économie circulaire sur les rapports de force entre donneurs d’ordre et fournisseurs (1). Edifiant. Et réjouissant.

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Usine de recyclage de papier du groupe Paprec, à la Courneuve.
Miguel Medina / AFP

Avec l’économie circulaire naît une nouvelle forme de relation, dite collaborative, entre les donneurs d’ordre et les fournisseurs. Elle se caractérise par un engagement à long terme, un partage des risques, la création commune de connaissances, la transparence, le partage des ressources et le partage de la valeur. « L’économie circulaire nourrit la confiance, analyse Fabienne Grebert, du cabinet Correl. On peut même se demander si la relation donneur d’ordre – fournisseur a encore du sens alors que, dans ce type de démarche, le premier devient fournisseur de matières du second ! »

« La relation que nous entretenons avec le groupe Renault est la même que celle que nous aurions pu avoir avec une PME : très franche et très directe » assure David Ravet, responsable développement chez MTB. Une relation qui n’a rien d’évident quand l’on sait que cette entreprise spécialisée dans le recyclage et la valorisation des déchets industriels n’emploie « que » 120 personnes. Et que jusqu’à présent MTB fonctionnait surtout à l’export, avec peu de visibilité auprès des grands groupes. L’astuce ? Depuis 2011, les deux sociétés collaborent dans des projets d’économie circulaire pour valoriser le cuivre, les moteurs ou les boîtes de vitesses issus des véhicules en fin de vie. Ces projets, « axés sur l’innovation et le partage fonctionnent comme des partenariats où les intérêts sont communs ». Et pour David Ravet, « c’est du gagnant-gagnant ».

 

Eliminer les rapports de domination

 

L’histoire s’est répétée dans une relation triangulaire avec la SNCF, dans le cadre du projet ValTex. Les 3 entreprises collaborent pour transformer les mousses, textiles issus des véhicules et des trains et autres uniformes, en de nouveaux produits, comme des isolants acoustiques. « Nous avons tissé une relations très étroite, de confiance, entre nous. Nous partageons nos connaissances mais aussi les risques liés au lancement d’un nouveau produit sur le marché », assure Toni Gallone, responsable industriel chez Renault Environnement.

A la SNCF, les projets d’économie circulaire ont permis une ouverture de l’entreprise vers l’extérieur et une prise de conscience sur les matières, estime de son côté Cyrille Blard, responsable industrialisation des produits de dépose. « On sort de notre cocon pour construire un autre dialogue avec le fournisseur. Cela nous demande de nous adapter » précise-t-il. De fait, dans ce projet, l’engagement avec les autres entreprises porte sur des quantités précises. Et sur une durée plus longue : dix ans, contre cinq ans maximum habituellement. Ce nouveau type de relation s’est observé dans les autres entreprises étudiées par le cabinet. Qui conclut : « L’instauration de boucles matières fermées ou ouvertes crée une interdépendance entre les acteurs économiques et participe à l’élimination de rapports de domination entre acteurs ».

 

(1)  29 entretiens semi-directifs menés pendant plusieurs mois auprès d’entreprises et d’organisations publiques engagées dans des projets d’économie circulaire.

Concepcion Alvarez. Article initialement paru dans L’essentiel de la RSE n°111 (octobre-décembre 2015)

 

 

Retard, espoirs, mobilisation des dirigeants : le récap’de la #COP21, jour 12! Jean-Christophe Delhaye

Barack Obama, John Kerry, Xi Jinping, Ban Ki-moon… Les dirigeants mondiaux se mobilisaient, vendredi 11 décembre, pour arracher un accord contre le réchauffement de la planète qui échappait encore aux négociateurs de 195 pays, malgré l’urgence climatique. Car la conférence de Paris (COP21), comme les précédentes conférences internationales sur le climat, joue les prolongations. Sa clôture,…

Barack Obama, John Kerry, Xi Jinping, Ban Ki-moon… Les dirigeants mondiaux se mobilisaient, vendredi 11 décembre, pour arracher un accord contre le réchauffement de la planète qui échappait encore aux négociateurs de 195 pays, malgré l’urgence climatique. Car la conférence de Paris (COP21), comme les précédentes conférences internationales sur le climat, joue les prolongations. Sa clôture,…

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Retard, espoirs, mobilisation des dirigeants : le récap’de la #COP21, jour 12! Jean-Christophe Delhaye

Retard, espoirs, mobilisation des dirigeants : le récap’de la #COP21, jour 12! Jean-Christophe Delhaye

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Barack Obama, John Kerry, Xi Jinping, Ban Ki-moon… Les dirigeants mondiaux se mobilisaient, vendredi 11 décembre, pour arracher un accord contre le réchauffement de la planète qui échappait encore aux négociateurs de 195 pays, malgré l’urgence climatique. Car la conférence de Paris (COP21), comme les précédentes conférences internationales sur le climat, joue les prolongations.

Sa clôture, initialement prévue pour vendredi à 18 heures, a été reportée à samedi, après une nuit de vives discussions qui ont fait resurgir les crispations Nord-Sud, en particulier sur les financements.

Lire aussi : Fin de la COP21 : 6 questions pour tout rattraper

  • Efforts diplomatiques pour arracher un accord

Un texte final de l’accord retardé de vendredi à samedi : les négociations tardent et débordent du calendrier fixé par la présidence française. « Nous sommes presque au bout du chemin, je suis optimiste », a assuré le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius, qui préside la conférence.

« Je serai en mesure demain matin [samedi] à 9 heures de présenter à l’ensemble des parties un texte qui, j’en suis sûr, sera approuvé et sera un grand pas en avant pour l’ensemble de l’humanité. Toutes les conditions sont réunies pour obtenir un accord universel ambitieux. Les conditions n’ont jamais été aussi favorables ».

Son homologue américain John Kerry, très impliqué dans les pourparlers de jour comme de nuit, s’est montré plus prudent. « Il est possible » que la conférence se termine « à un moment donné demain », a-t-il dit. « Il y a toujours un ou deux sujets très difficiles. » Les discussions achoppent toujours sur trois thèmes majeurs : la différenciation entre pays développés et en développement dans les efforts de lutte contre le changement climatique, les financements des pays riches en soutien aux pays affectés, notamment pour leur adaptation au réchauffement et, enfin, le seuil limite de réchauffement à ne pas dépasser (1,5 °C ou 2 °C par rapport à l’ère pré-industrielle).

« Au lieu d’avancer vers des compromis, chaque pays s’est plutôt retranché derrière ses positions », lors des discussions de la nuit, a rapporté Matthieu Orphelin, porte-parole de la Fondation Nicolas Hulot. Pour les surmonter, les négociateurs de 195 pays ont repris les échanges informels, à huis clos, sur le site du Bourget, près de Paris après deux nuits quasiment blanches.

A des milliers de kilomètres du Bourget, les présidents américain Barack Obama, et chinois Xi Jinping, ont convenu au téléphone de renforcer leurs efforts pour parvenir à un accord. Habitué des négociations internationales, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, a estimé que la COP21 était « de loin la plus compliquée, la plus difficile, mais aussi la plus importante pour l’humanité ».

« J’exhorte tous les négociateurs à prendre des décisions pour notre avenir commun. Ce n’est plus l’heure de camper sur ses perspectives nationales. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/cop21/article/2015/12/11/retard-espoirs-mobilisation-des-dirigeants-le-recap-de-la-cop-jour-12_4830172_4527432.html#SsbUrFXsaPuSMLQv.99

 

Article déniché par Jean-Christophe Delhaye,Bruxelles

L’#économiecirculaire et l’#innovation au coeur du dispositif de la #COP21 Jean-Christophe Delhaye

Le site de Paris-Le Bourget, choisi pour sa capacité d’accueil et d’accessibilité va se transformer, pendant les deux semaines de la COP21 du 30 (…)

Le site de Paris-Le Bourget, choisi pour sa capacité d’accueil et d’accessibilité va se transformer, pendant les deux semaines de la COP21 du 30 (…)

Sourced through Scoop.it from: www.diplomatie.gouv.fr

L’#économiecirculaire et l’#innovation au coeur du dispositif de la #COP21 Jean-Christophe Delhaye