Smart Cities : Issy-les-Moulineaux et Lyon parmi les 15 villes européennes les plus avancées! Jean-Christophe Delhaye

La Commission européenne et le Ministère chinois de l’industrie et des technologies ont publié une étude comparative sur les projets de smart city mis en œuvre dans 15 villes chinoises et 15 villes européennes.

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COP 21 : Bill Gates réunit des milliardaires pour les énergies propres! Jean-Christophe Delhaye

Profitant de la COP 21, Bill Gates a annoncé la création de la Breakthrough Energy Coalition, un réseau réunissant pour l’instant une trentaine d’entrepreneurs comme Mark Zuckerberg, Xavier Niel et Richard Branson, pour investir dans des projets innovants de sources d’énergie propres. Un moyen de démontrer qu’il y a là de l’argent à gagner.

Les gouvernements hésitent, les hommes politiques négocient, les peuples renâclent : la protection de l’environnement, ou la sauvegarde la planète, comme on voudra, semble marquer le pas. Alors les grands milliardaires qu’on dit visionnaires veulent prendre les choses en main. Ils ont changé nos vies avec l’informatique (William H. Gates III, dit Bill Gates), la téléphonie pas chère (Xavier Niel, passé du Minitel rose à Free), l’hyperconsommation (Richard Branson, avec Virgin),Internet devenu centre commercial (Jeff Bezos, avec Amazon, et Jack Ma, avec Alibaba, l’équivalent chinois) ou Internet devenu lieu de rencontre entre les êtres humains (Mark Zuckerberg avec Facebook). Ils veulent changer notre avenir en allant conquérir l’espace, autre domaine un peu délaissé par les États : Jeff Bezos (encore lui) veut envoyer des fusées (Blue Origin) comme le font Elon Musk (ex-patron de PayPal et aujourd’hui de SpaceX et Tesla) et Richard Branson (avec Virgin Galactic et son SpaceShip).
Ils sont près d’une trentaine d’investisseurs, dont Bill Gates qui les a réunis dans la Breakthrough Energy Coalition, annoncée à l’occasion de la COP 21. Leur objectif, baptisé Mission Innovation, est de favoriser le développement de sources d’énergie propres, décarbonées et suffisamment peu coûteuses pour être exploitables dans tous les pays du monde. L’idée est que seule la technologie peut aider à résoudre le problème de l’énergie, question cruciale pour l’avenir de l’humanité.

Le secteur privé devra soutenir la recherche publique
Concrètement, cette coalition investira dans des entreprises ou des centres de recherche pour réaliser des projets qui n’auraient pas pu voir le jour. Comme l’explique le site de Breakthrough Energy Coalition, il s’agit d’intervenir au niveau de la « vallée de la mort », c’est-à-dire cette étape difficile entre la bonne idée et sa réalisation commerciale. « La recherche publique financée par les gouvernements donne de bons résultats, explique en substance la coalition sur ce site. Mais les fonds alloués aux énergies propres sont clairement insuffisants face aux défis qui sont devant nous. »
Ces milliardaires ne veulent pas investir à fonds perdus et l’objectif final est de gagner de l’argent en lançant des projets qui se développeront largement. Le réseau qui sera mis en place, expliquent-ils, devra coopérer avec les organismes de recherche publics et mettre en place « une structure transparente pour évaluer les projets ». Bill Gates n’en est pas à son premier pas dans cette direction. L’homme le plus riche des États-Unis avait déjà promis au début de l’année d’investir un milliard de dollars dans les cinq ans à venir dans « les technologies d’énergie propre ».

Profitant de la COP 21, Bill Gates a annoncé la création de la Breakthrough Energy Coalition, un réseau réunissant pour l’instant une trentaine d’entrepreneurs comme Mark Zuckerberg, Xavier Niel et Richard Branson, pour investir dans des projets innovants de sources d’énergie propres. Un moyen de démontrer qu’il y a là de l’argent à gagner.

 

Les gouvernements hésitent, les hommes politiques négocient, les peuples renâclent : la protection de l’environnement, ou la sauvegarde la planète, comme on voudra, semble marquer le pas. Alors les grands milliardaires qu’on dit visionnaires veulent prendre les choses en main. Ils ont changé nos vies avec l’informatique (William H. Gates III, dit Bill Gates), la téléphonie pas chère (Xavier Niel, passé du Minitel rose à Free), l’hyperconsommation (Richard Branson, avec Virgin),Internet devenu centre commercial (Jeff Bezos, avec Amazon, et Jack Ma, avec Alibaba, l’équivalent chinois) ou Internet devenu lieu de rencontre entre les êtres humains (Mark Zuckerberg avec Facebook). Ils veulent changer notre avenir en allant conquérir l’espace, autre domaine un peu délaissé par les États : Jeff Bezos (encore lui) veut envoyer des fusées (Blue Origin) comme le font Elon Musk (ex-patron de PayPal et aujourd’hui de SpaceX et Tesla) et Richard Branson (avec Virgin Galactic et son SpaceShip).

Ils sont près d’une trentaine d’investisseurs, dont Bill Gates qui les a réunis dans la Breakthrough Energy Coalition, annoncée à l’occasion de la COP 21. Leur objectif, baptisé Mission Innovation, est de favoriser le développement de sources d’énergie propres, décarbonées et suffisamment peu coûteuses pour être exploitables dans tous les pays du monde. L’idée est que seule la technologie peut aider à résoudre le problème de l’énergie, question cruciale pour l’avenir de l’humanité.

 

Le secteur privé devra soutenir la recherche publique

Concrètement, cette coalition investira dans des entreprises ou des centres de recherche pour réaliser des projets qui n’auraient pas pu voir le jour. Comme l’explique le site de Breakthrough Energy Coalition, il s’agit d’intervenir au niveau de la « vallée de la mort », c’est-à-dire cette étape difficile entre la bonne idée et sa réalisation commerciale. « La recherche publique financée par les gouvernements donne de bons résultats, explique en substance la coalition sur ce site. Mais les fonds alloués aux énergies propres sont clairement insuffisants face aux défis qui sont devant nous. »

Ces milliardaires ne veulent pas investir à fonds perdus et l’objectif final est de gagner de l’argent en lançant des projets qui se développeront largement. Le réseau qui sera mis en place, expliquent-ils, devra coopérer avec les organismes de recherche publics et mettre en place « une structure transparente pour évaluer les projets ». Bill Gates n’en est pas à son premier pas dans cette direction. L’homme le plus riche des États-Unis avait déjà promis au début de l’année d’investir un milliard de dollars dans les cinq ans à venir dans « les technologies d’énergie propre ».

 

Sourced through Scoop.it from: www.futura-sciences.com

La Ville de Nivelles à l’heure du développement durable et de l’environnement en Brabant Wallon! Jean-Christophe Delhaye

Nivelles2011

Engagée depuis 2013 dans un agenda 21, la ville de Nivelles a mis le développement durable au centre de ses préoccupations dans une série de politiques menées par le collège. Et une des fiches-projets de cet agenda 21 conçu en concertation avec les citoyens et les acteurs associatifs concernait la promotion de l’économie circulaire.

Eco quoi ? Alors que l’économie actuelle est plutôt linéaire – on extrait des matières, on fabrique un produit, puis on le jette –, l’économie circulaire prend en compte tous les impacts environnementaux dès la conception d’un bien ou d’un service. Ce n’est pas la possession de l’objet qui est privilégiée mais bien son usage et en bout de course, il doit pouvoir être réparé, démonté ou recyclé pour faire repartir la boucle.

Restait à savoir, au niveau d’une ville, comment faire efficacement la promotion d’un tel concept. Un groupe de travail qui s’est penché sur le sujet a estimé que privilégier telle ou telle filière au détriment d’une autre ne serait pas adéquat.

C’est ainsi qu’est née l’idée de créer un trophée, afin de mettre en lumière diverses initiatives prises par les entreprises de Nivelles. Les entreprises au sens large : les commerçants, tout comme les exploitations agricoles par exemple, sont également des candidats potentiels.

L’intercommunale du Brabant wallon (IBW), l’association Nivelles Entreprises et l’Union des classes moyennes (UCM) sont parties prenantes et le règlement qui permettra d’attribuer ce trophée de l’économie circulaire a été soumis au conseil communal de lundi soir. A la connaissance de l’échevin du développement durable, Pascal Rigot (Ecolo), il s’agit d’une première en Belgique, et en tout cas certainement en Wallonie.

Des candidatures à remettre pour le 15 février

L’IBW, qui est déjà fort impliquée dans ces questions du fait de ses missions – traitement des déchets notamment – a dédié une personne pour accompagner la démarche de la ville de Nivelles. Elle fournira aussi un membre au jury qui planchera sur les différentes candidatures à remettre pour le 15 février prochain.

Les candidats doivent être implantés sur le territoire de Nivelles et peuvent soumettre soit un projet, soit une action qui est en cours depuis peu. Les critères pris en compte par le jury se rapporteront aux « piliers » de l’économie circulaire, avec aussi une attention pour la création d’emploi, la limitation des nuisances à supporter par la collectivité, l’innovation technologique ou encore la capacité pour l’action sélectionnée d’être reproduite ailleurs.

Il y aura un ou plusieurs lauréats et le prix ne sera pas une somme d’argent : les gagnants du trophée bénéficieront gratuitement des services des consultants de l’UCM pour développer et améliorer encore leur projet.