Smart Cities : Issy-les-Moulineaux et Lyon parmi les 15 villes européennes les plus avancées! Jean-Christophe Delhaye

La Commission européenne et le Ministère chinois de l’industrie et des technologies ont publié une étude comparative sur les projets de smart city mis en œuvre dans 15 villes chinoises et 15 villes européennes.

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Pourquoi la crise est une chance pour l’économie circulaire.Jean-Christophe Delhaye

La filière du recyclage doit surfer sur la chute des prix des matières premières pour se fortifier et se développer….

La filière du recyclage doit surfer sur la chute des prix des matières premières pour se fortifier et se développer….

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Pourquoi la crise est une chance pour l’économie circulaire.Jean-Christophe Delhaye

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Le recyclage des déchets nous transporte…Jean-Christophe Delhaye, Bruxelles

Le recyclage des déchets nous transporte

L’industrie automobile est très exigeante quant à la qualité des matériaux utilisés pour la construction des véhicules. Or, elle fait de plus en plus appel à la valorisation et au recyclage, démontrant ainsi les progrès accomplis dans ce domaine.Illustration avec le constructeur Renault.

JP-Hermine
Le recyclage des déchets nous transporte! Jean-Christophe Delhaye

Le recyclage des déchets nous transporte

3 questions à Jean-Philippe Hermine, directeur Stratégie et Plan environnement du groupe Renault et président de la filiale Renault Environnement

Que représente l’économie circulaire pour Renault ?
Renault est engagé depuis six ans dans une démarche pionnière d’économie circulaire. Le Groupe met en place des boucles de production pour faire des voitures en fin de vie de véritables gisements de matériaux qui serviront à produire de nouvelles voitures. Cela nécessite beaucoup de recherche et développement : il faut identifier et maîtriser les gisements à valoriser pour pouvoir nous alimenter en flux compatibles avec nos usages, élaborer des procédés de transformation qui donnent aux matériaux recyclés les mêmes qualités que les vierges, et voir comment appliquer ces matériaux à de nouveaux véhicules.
Nous avons travaillé, notamment, sur les matières métalliques – ce qui nous a permis de devenir autonomes en cuivre pour toutes nos fonderies européennes –, les platinoïdes utilisés pour fabriquer les pots catalytiques, et les plastiques, qui représentent aujourd’hui 12 % de la masse véhicule. Renault développe aussi ce qu’on appelle le remanufacturing, fondé sur la remise en état comme neuves de pièces récupérées sur des véhicules en réparation. Cette activité, portée par une usine dédiée qui emploie 300 personnes, se traduit chaque année par la construction de 15 000 moteurs et 15 000 boîtes de vitesses à partir d’anciens modèles.

Quels sont les enjeux de cette démarche pour votre Groupe ?
Ils sont à la fois écologiques et économiques. Notre objectif est de préserver l’environnement mais aussi d’améliorer notre compétitivité, notamment en nous affranchissant de la hausse des coûts des matières premières. L’économie circulaire crée de la valeur nouvelle : grâce au réemploi, par exemple, nous pouvons proposer des pièces de réparation qui bénéficient des mêmes garanties que les pièces neuves, mais qui coûtent de 50 à 80 % moins cher, ce qui fidélise nos clients. En outre, fabriquer ces pièces nécessite beaucoup moins d’eau et d’énergie.

Renault et SUEZ copilotent Indra, une entreprise de recyclage des véhicules hors d’usage : quel sens donnez-vous à ce partenariat ?
Les partenariats nous permettent d’agir concrètement pour faire progresser notre démarche d’économie circulaire et apporter des plus-values à la filière en conjuguant les expertises. Avec Indra, par exemple, nous avons associé les compétences de Renault et de SUEZ pour augmenter la part des plastiques recyclés issus des véhicules en fin de vie.
Notre objectif est d’atteindre un taux de valorisation de 95 %.

COP 21 Paris : 21 SOLUTIONS CONCRÈTES D’ÉCONOMIE CIRCULAIRE! Jean-Christophe Delhaye Bruxelles

JeanChristopheDelhaye

L’énergie verte issue de 5kg de déchets ménagers fera pousser 1kg de tomates

 

Jean-Christophe Delhaye

Smart Cities : quand les villes vous épient ! Jean-Christophe Delhaye,Bruxelles

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Comment préserver sa vie privée dans des villes ultra-connectées et bardées de capteurs ? Un problème qui nécessitera un solide encadrement règlementaire.

Anusha Rahman, ministre des TIC pakistanais, s’est exprimée sur la scène du Smart City Congress de Barcelone, choisissant le très stratégique sujet des données personnelles.

« Plus grande est notre dépendance à l’égard de l’infrastructure numérique, plus grande est notre vulnérabilité », rappelait-elle alors, visant le système de surveillance biométrique indien de masse Aaadhaar, qui permet de lier des données personnelles à la fiche d’un citoyen, et de les partager et exploiter à qui mieux mieux.

Le problème réside en grande partie dans l’absence de règles portant sur le traitement des données collectées, explique Cities of the Future. Un panel d’experts du Smart City Congress a ainsi montré qu’aucun des exposants présents sur le salon n’a sécurisé son processus de collecte de données. Un seul prend en compte la problématique des données personnelles.

Exploitation de données hors contrôle

Et c’est sans compter sur le devenir des données recueillies. LinkNYC propose ainsi du Wi-Fi gratuit à New York, mais financé par une exploitation massive des données des utilisateurs se connectant à son réseau. Un phénomène classique avec les réseaux Wi-Fi ouverts.

L’arrivée des Smart Cities multiplie les capteurs, à un point tel qu’il est possible de retracer le parcours d’une personne, en recoupant les données renvoyées par ces capteurs, les bornes Wi-Fi et autres appareils connectés. « Ce ne sont pas vos données, vous savez ? » rappelle fort justement Cities of the Future.

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Crédit photo : © CristinaMurana – Shutterstock

Recueilli par Jean-Christophe Delhaye,Bruxelles
En savoir plus sur http://www.silicon.fr/smart-cities-villes-epient-132835.html#zKqPtxVL5c5VEwSm.99

L‘économie circulaire ou les vertus du recyclage! Euronews Jean-Christophe Delhaye Bruxelles

http://fr.euronews.com/2015/12/04/l-economie-circulaire-ou-les-vertus-du-recyclage/
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La Commission présente ses mesures pour favoriser l’économie circulaire! Jean-Christophe Delhaye

C’est un fait, les Européens consomment trop et produisent trop de déchets. Et dans le même temps, les ressources naturelles diminuent. La solution, c’est le recyclage, ou plutôt l’économie circulaire. La Commission européenne a présenté ce mercredi une large série de mesures censées freiner ce gaspillage, réduire les émissions de gaz à effet de serre et doper la compétitivité européenne.

Le niveau des salaires dans l’Union européenne est plus élevé qu’en Asie. Le prix des ressources naturelles comme le pétrole ou les terres rares est plus important en Europe qu’ailleurs dans le monde. Bref, sa compétitivité, l’Europe ne pourra la trouver que dans une utilisation plus efficace des ressources. C’est le principe de l’économie circulaire que la Commission européenne a mis sur la table.

Recyclage de 65% des déchets d’ici 2030

Il s’agit d’un projet ambitieux, l’un des plus ambitieux de l’année même selon Frans Timmermans, le premier vice-président de la Commission européenne. Ce projet prévoit notamment de recycler 65% de nos déchets ménagers d’ici 2030. Mais pas seulement. L’économie circulaire mise aussi sur l’écoconception. C’est à dire des produits conçus pour être réutilisés, réparés ou plus facilement transformés.

L’économie circulaire, c’est aussi le développement de nouveaux modèles économiques comme le prêt ou la vente d’occasion. Des filières qu’il va falloir développer et qui, à terme, pourraient déboucher sur la création de deux millions d’emplois dans le secteur de la réparation ou du recyclage d’après la Commission.

 

(Reporté par notre journaliste Jean-Christophe Delhaye)